Ce soir à 20 heures au Stade Louis II, les joueurs de la Principauté accueille la formation doubiste.
Que souhaiter à l'AS Monaco FC si ce n'est de sortir de cette spirale malheureuse dans laquelle elle semble engagée ?
Loin de se réfugier derrière des fausses excuses , il faut pourtant bien reconnaître ces dernières semaines qu'un mauvais sort semble s'acharner, sur la formation monégasque. Car chaque fois qu'à force de travail et d'application les évènements tournent en notre faveur (penalty pour Monaco, ouverture du score, supériorité numérique...), soudain tout bascule de la pire des manières (but assassin sur une des très rares occasions adverses, but contre son camp, défaite dans les dernières minutes...) et vient crucifier les espoirs déçus des joueurs comme des supporters monégasques.
« Actuellement nos premières périodes tiennent la route mais ensuite on baisse physiquement et mentalement. Il faudrait donc que l'on réalise des matches plus pleins que ce que l'on a réalisé dernièrement » analyse Jean Luc Ettori. « Aujourd'hui, nous avons 37 points, ce n'est pas suffisant. Les chiffres sont la réalité et pour se maintenir il faut 42 points. Nous devons donc prendre encore quelques points pour y arriver ? Restons optimistes. On ne s'affole pas... Nos joueurs ont des qualités à faire valoir et j'espère qu'ils vont le démontrer samedi soir. La spirale négative doit prendre fin face à Sochaux. Il faut s'accrocher...» « Nous n'avons pas le choix, on doit prendre des points. On verra samedi » poursuit-il.
Alors, comme dans tous les moments difficiles, la seule solution est de faire confiance à un groupe qui n'a jamais cessé de travailler consciencieusement et à un entraîneur qui, ne l'oublions pas, avait redressé la barre et mis l'équipe sur orbite européenne juste avant la trêve.
Espérons donc que la venue de Sochaux au stade Louis II marquera la fin de cette série noire. Chaque rencontre devient désormais un match décisif où la volonté individuelle de dépasser ses limites doit se doubler d'une solidarité sans faille, pour l'amour du maillot et pour l'honneur du club.